Archive ‘Projet Octopus’

Ce dans quoi, ce avec qui et ce pour qui on a travaillé au Népal, au Brésil et au Cambodge

Vendredi, octobre 7th, 2011

Les vidéos valent mieux que me belles paroles, donc voici un reportage sur l’association Pomme Canelle à Katmandou, sur Arte s’il vous plaît.

Voilà une autre vidéo sur l’ONG Terr’Ativa, au Brésil.

voir la vidéo TERR’ATIVA

Et enfin la vidéo de présentation de Sok Sabay au Cambodge.

voir la vidéo SOK SABAY

Malheureusement, nous n’avons pas trouvé grand chose d’intéressant sur les Enfants du Soleil d’Antsirabe. Pas de vidéo du moins.

Soirée de retour le 22 Octobre au studio de l’Ermitage

Samedi, septembre 24th, 2011

Bonjour à tous,

Clôture du projet Octopus Brass Band en grande pompe au Studio de l’Ermitage ce 22 Octobre. Cette salle nous a déjà accueilli le 10 septembre dernier pour notre « combat » contre les Krakens (une autre fanfare abyssale) et le public était au rendez-vous.

Ce soir là, toute autre ambiance, bien qu’on vous honorera d’un concert sans retenue. C’est une soirée de retour. Ce qui signifie, qu’on est sensé vous présenter ce qu’on a fait pendant ces 6 mois et demi. Pour les lecteurs assidus du blog, on n’a plus rien à vous prouver mais on vous réserve quelques nouveautés comme le film de présentation de notre voyage, avec beaucoup de nouvelles choses à voir. L’exposition photo vous fera comprendre pas mal de choses aussi. Nous essayerons au maximum de nous rendre disponibles pour discuter avec vous de nos impressions, avant, pendant et après la représentation.

Au programme donc projection du film Octopus Brass Band, concert et discussion autour du projet Fanfare Sans Frontières.

Les informations utiles : Studio de l’Ermitage, 8 rue de l’Ermitage, 75020 Paris (Métro : 11 Jourdain, 2 Ménilmontant ou Bus 96 et 26 arrêt Ermitage)

Venez nombreux

Back in France

Dimanche, août 14th, 2011

Ca y est, on est tous arrivés sains et saufs à Paris. Olivier est parti avant nous de Sao Paulo, il a du arriver à Lyon….

On l’a fait.

La Der des Ders

Jeudi, août 11th, 2011

Ce soir, 142ème et dernier concert en 192 jours autour du monde…

Cette fois-ci un mec a tout organisé pour nous, les Monte Alegre Hot Jazz Band feront notre première partie, 300 personnes attendues et des balances qui commencent dans 30min. On va pouvoir fêter ça comme il se doit !

Au passage on a même eu droit à un article sur nous, désolé, c’est en portugais.

Demain, direction Paris et avant de comprendre comment marche le décalage horaire et le rythme de vie français, on ira directement aux Fêtes de la Saint-Vincent à Collioure du 14 au 17 août.

Les enfants du Fleuve de Janvier

Vendredi, juillet 22nd, 2011

Déjà un mois que nous sommes là. Je me souviens à Mada, les gens nous dire : « attention, le Brésil est un pays dangereux, les favélas grouillent d’armes à feu, surtout ne faites rien qui pourrait attirer l’attention là-bas ».

On y est allés en fanfare, jouer dans le centre de Terr’Attiva pour les enfants. Pas très discret. Mais la sauce prise et du coup on en a remis une couche la semaine d’après. Pas seulement pour les enfants qui étaient déjà venus plus nombreux qu’avant. Nous avons traversé la favela Moro do Fúba en jouant avec un cortège d’enfants. Les gens ne sont pas sortis de chez eux, certains étaient au pas de leur porte, affichant quand même un large sourire. Nous distribuons des tracts pour l’association et finissons notre concert devant les portes de l’ONG dimanche après-midi près du bar de quartier où tous les gens se retrouvent pour parler foot. Niveau discrétion, on a vu mieux.

Le résultat aujourd’hui est que nous sommes passés de 30 enfants repartis entre le matin et l’après-midi pendant la période scolaire, à 46 enfant d’un seul coup. Les mamans viennent inscrire leurs enfants tous les jours, les copains des copines en ont parlé à leurs frères et sœur et tout le monde est là désormais. De 5 à 16 ans. 46 enfants, c’est ce qu’accueillerait une école française un mercredi pour le centre aéré. Sauf qu’on n’est pas dans une école ici. Il y a certes une classe pour le soutiens scolaire, deux autres salles pour l’alphabétisation et pour le divertissement mais rien ne pouvant accueillir plus de 20 gamins si énergiques dans la même pièce.

Les enfants, parlons-en un peu tant qu’on y est. Les plus jeunes ressemblent à tous les enfants du monde avec leur quota de turbulents inaptes à apprendre quoi que ce soit, d’autres turbulents parfaitement canalisables, des timides qu’on aimerait entendre plus souvent, des charmants qu’on aimerait prendre dans nos valises, des tire-au-flanc qu’on aimerait baffer et ceux qui passent inaperçus et dont on ne se souvient jamais du nom. Les plus âgés se rebellent, tombent amoureux, préfèrent ne rien faire ou font semblant de s’en foutre jusqu’à ce qu’un meneur prenne goût à nos ateliers. Dans cette ONG, ce ne sont pas des enfants des rues, ils ne vivent pas dans le centre mais dans leurs familles. En période de vacances, Terr’Ativa est une sorte de centre de loisirs animé par une bande de français loufoques qui ne parlent pas un mot de portugais mais qui ont des idées à ne plus savoir qu’en faire.

On est partis sur le thème des maxi-monstres pour élaborer notre spectacle avec eux. Fabio, l’animateur, nous avoue avoir peur que les enfants fassent trop vite la comparaison entre les monstres et ce qu’ils peuvent vivre au quotidien : la violence existe, certains parents sont alcooliques ou drogués. C’est un pari qu’on a décidé de contourner avec les plus jeunes en axant ce thème sur l’imaginaire. Un monstre ça n’existe pas, il va falloir l’inventer.

L’imagination, c’est un terrain assez vague pour certains d’entre eux et c’est du coup notre nouveau cheval de bataille (le mien au moins). Nous leur avons créé une histoire de monstres, de maître des rêves, de pieuvre tricoteuse, de cyclope énigmatique, d’huître dansante, de pirate unijambiste et de transfomonstre qui ,semble-t-il, les a captivés. Ils ont peut être moins d’opportunités que nous de voir des films pour enfants, de lire des livres ou de dessiner, qui sait ? C’est ce que nous dit Fabio, le plus enthousiaste de tous. A leur tour, les enfants ont eu à inventer leurs propres monstres. Nous en avons deux : le poisson loup (Peixe Lobo en brésilien) qui vit dans un lac et se transforme en loup quand il se fait pêcher pour manger les pêcheurs et Dragafogo, un monstre gentil qui crache du feu dès qu’il ouvre la bouche. Tout est possible avec ces deux personnages. On a déjà trouvé 2 histoires potentielles, les enfants 3. On va bien se marrer. On pense d’ailleurs à faire une fin « scoobidoo » (pour ceux qui ont vu Wayne’s World) avec un début commun à chaque histoire et une fin différente en fonction de qui la raconte. C’est une idée de narration à creuser.

Autant vous dire qu’on se marre avec ces enfants. Même si après un mois passé au Brésil, rien n’est encore très avancé, on se marre.

Rio de rue et mises à jour.

Lundi, juillet 18th, 2011

J’ai entendu dire que certains penseraient que nous serions en vacances et qu’on aurait perdu de notre farouche volonté de profiter au maximum de chaque instant de notre voyage en fanfare. Que nenni, que point !

Tout d’abord, nous jouons dans la rue parce que Rio de Janeiro est parfaite pour une formation fanfare telle que la nôtre. On rencontre des gens sympas. On apprend tant bien que mal le portugais de Rio (celui où il y a des « CHH » partout), on cherche et on trouve des opportunités pour présenter notre musique. A priori, les cariocas en sont friands. On fait un tabac et ce n’est pas pour nous déplaire. Ensuite on a eu la chance de rencontrer Juliano de l’Orchestre Volant (Orquestra Voadora en brésilien) et leur producteur Joa. Que des personnes extraordinaires qui ont tout de suite fait leur maximum pour nous introduire dans leur réseau. Une aubaine. Voici en vidéo un aperçu de ce à quoi ressemblent quelques unes de nos soirées brésiliennes.

Du plaisir donc.

Mais ce n’est pas tout car cette dernière étape nous permet de mettre à plat tout ce que nous n’avions pas eu le temps de faire avant. D’où ces quelques mises à jour effectuées sur le blog sur les posts suivants :

De nouvelles vidéos arrivent et feront le sujet de nouveaux posts, évidement.

Petite balade autour de chez nous.

Mardi, juillet 5th, 2011

Hier soir, pendant que la plupart d’entre nous larvaient dans notre appartement, j’ai voulu faire le tour du paté de maison, soleil couchant, et appareil photo en mains.
Voici donc simplement quelques instantanés d’une demi-heure de balade dans notre quartier à Urca.

FSF/Octopus - Balade autour de chez nous, à Rio

Ahhh Riou di Djaneirou !

Mardi, juillet 5th, 2011

Tout va trop vite, déjà plus de deux semaines qu’on est ici et une impression de ne rien avoir fait.
Rien? non, pas du tout ! A l’heure où je vous parle, Clément, Jean-Yves, Yoann et Olivier sont avec les enfants de Terr’Attiva à Morro do Fuba. C’est le premier atelier, même si nous avons déjà vu les enfants pendant notre journée « concert/premier contact » où nous avons joué pour eux et leur avons fait essayer nos instruments. C’est toujours rigolo de les voir crier dans un soubassophone, tabasser la grosse caisse ou se vider les poumons dans une trompette. Evidement, la plupart auraient besoin de plus de temps pour sortir un son correct mais ce n’est pas notre but ici. Si nous voulons créer une action pérenne, il ne faut surtout pas leur apprendre à jouer d’un instrument qu’ils n’auront sans doute jamais l’occasion de toucher à nouveau. Et pour la suite du programme avec les enfants, tout est bouclé : on a un thème, un organigramme et de nouvelles idées d’animation. Le tout avec la bénédiction des encadrants de Terr’Attiva.

Rien? non, puisqu’on a déjà fait maintes fois nos preuves en fanfare dans les rues de Lappa, à la Fundicao Progress, dans une université, dans une soirée étudiante, à une jam session de jazz, sur la plage de Copacabana et encore devant les arches de Lappa. On ne chôme pas mais le rythme est différent. Ici, les fanfares se comptent sur les doigts d’une main et les opportunités pour jouer sont très nombreuses mais le terrain musical est déjà inondé des musiques brésiliennes - et oui, Rio ne nous a pas attendu pour faire et aimer la musique. Surtout que les cariocas sont très fiers de leur production musicale et ils ont de quoi. La bossa Nova et la Samba en est leur fer de lance, et laissez-moi vous dire que musicalement, ce n’est pas rien.

Mais alors, pourquoi cette sensation de ne rien faire? Peut-être parce qu’il nous a fallu ces deux semaines pour préparer un terrain fertile à notre projet ici, à Rio. Que nous sommes moins uniques ici qu’au Cambodge. Même si la plupart des gens que nous avons rencontrés nous mettent sur un piédestal. La ville est immense et la vie plutôt chère. Nous n’avons arpenté qu’environ un dixième de sa superficie. On n’est pas encore « monté là haut » même si nous avons la chance de voir le christ rédempteur tous les jours depuis notre terrasse.

C’est long à mettre en place mais ça va être grandiose. Si j’osais être familier, je dirais que ça va défoncer sa mère! (pardon maman)

A la prochaine

Rio !

Lundi, juin 20th, 2011

Pour rassurer tout le monde.
Nous sommes bien arrivés à Rio, et nous avons déjà eu le temps de rencontrer un paquet de fanfarons.

Vue de chez nous :

En prime, le nez de Mathias, le corcovado en arrière plan :

3 jours a Tananarive - Suite

Jeudi, mai 12th, 2011

Salut à tous,
voici un montage vidéo sur les quelques jours que nous avons passés dans le centre de Enfants Du Soleil, à Tananarive.